Quel retour sur investissement pour un projet PLM ?
June 5, 2012
Voici une question que se pose tout dirigeant d'entreprise avant de décider s'il doit investir ou non dans une solution PLM.
Quand il s'agit d'acquérir une nouvelle machine permettant de produire mieux ou de produire plus, les calculs sont aisés.
Quand il s'agit de mettre en place une solution en support à une activité non directement liée à la production, il est difficile d'y répondre.
J'ai pour habitude de commencer par une histoire extraite de mon expérience personnelle :
Tout jeune ingénieur de 25 ans, je défendais un projet devant le Directeur Industriel de mon premier employeur qui en avait le double. Pendant ma vie d'étudiant, j'avais expérimenté l'utilisation des e-mails (à cette époque le mot français courriel n'existait pas encore). J'en avais ressenti tous les bénéfices : Diffusion de l'information en temps réel, possibilité de répondre facilement, de transmettre, d'avoir des personnes en copie, ... Voilà autant d'arguments que j'avais avancé pour conclure ma présentation en disant que le fax allait être dépassé, que ce nouvel outil allait accélérer les échanges et que c'était bénéfique pour les entreprises. Sa réponse résonne encore dans ma tête comme un anathème : "Dites-moi, j'ai bien compris combien cela pourrait me coûter mais combien cela pourrait me rapporter ?". Sans aucune expérience professionnelle, je dois avouer que je n'avais pas su répondre et que j'avais du battre en retraite.
"(...) combien cela pourrait me rapporter ?". Avec 14 ans de recul, que peut-on en dire ?
Qui a fait une évaluation crédible du retour sur investissement suite à la mise en place du courriel dans une entreprise ?
Qui peut dire combien cela a rapporté ?
Et pourtant, quelle entreprise peut se targuer d'avoir survécu jusqu'à aujourd'hui sans e-mail ?
Quelle entreprise n'a pas pris le train de l'internet et travaille encore sans de nos jours ?
Pour les projets PLM, l'approche est analogue.
Les bénéfices sont là : Optimisation du temps consacré à la recherche d'information, collaboration plus facile, temps nécessaire au développement raccourci, traçabilité complète et donc capitalisation du savoir plus aisée. Mais il est difficile de calculer un retour sur investissement en euros sonnants et trébuchants.
La nécessité de collaborer est partout, l'impression de saturation liés à la réception d'une quantité énorme de courriels est présente. ERP, CRM, réseaux sociaux, ... se répandent progressivement dans les entreprises.
Les solutions PLM seront nécessaires aux entreprises qui ont une activité de développement produit. Ce n'est pas un calcul froid qui le démontre mais cela va dans le sens de l'histoire.
Quand il s'agit d'acquérir une nouvelle machine permettant de produire mieux ou de produire plus, les calculs sont aisés.
Quand il s'agit de mettre en place une solution en support à une activité non directement liée à la production, il est difficile d'y répondre.
J'ai pour habitude de commencer par une histoire extraite de mon expérience personnelle :
Tout jeune ingénieur de 25 ans, je défendais un projet devant le Directeur Industriel de mon premier employeur qui en avait le double. Pendant ma vie d'étudiant, j'avais expérimenté l'utilisation des e-mails (à cette époque le mot français courriel n'existait pas encore). J'en avais ressenti tous les bénéfices : Diffusion de l'information en temps réel, possibilité de répondre facilement, de transmettre, d'avoir des personnes en copie, ... Voilà autant d'arguments que j'avais avancé pour conclure ma présentation en disant que le fax allait être dépassé, que ce nouvel outil allait accélérer les échanges et que c'était bénéfique pour les entreprises. Sa réponse résonne encore dans ma tête comme un anathème : "Dites-moi, j'ai bien compris combien cela pourrait me coûter mais combien cela pourrait me rapporter ?". Sans aucune expérience professionnelle, je dois avouer que je n'avais pas su répondre et que j'avais du battre en retraite.
"(...) combien cela pourrait me rapporter ?". Avec 14 ans de recul, que peut-on en dire ?
Qui a fait une évaluation crédible du retour sur investissement suite à la mise en place du courriel dans une entreprise ?
Qui peut dire combien cela a rapporté ?
Et pourtant, quelle entreprise peut se targuer d'avoir survécu jusqu'à aujourd'hui sans e-mail ?
Quelle entreprise n'a pas pris le train de l'internet et travaille encore sans de nos jours ?
Pour les projets PLM, l'approche est analogue.
Les bénéfices sont là : Optimisation du temps consacré à la recherche d'information, collaboration plus facile, temps nécessaire au développement raccourci, traçabilité complète et donc capitalisation du savoir plus aisée. Mais il est difficile de calculer un retour sur investissement en euros sonnants et trébuchants.
La nécessité de collaborer est partout, l'impression de saturation liés à la réception d'une quantité énorme de courriels est présente. ERP, CRM, réseaux sociaux, ... se répandent progressivement dans les entreprises.
Les solutions PLM seront nécessaires aux entreprises qui ont une activité de développement produit. Ce n'est pas un calcul froid qui le démontre mais cela va dans le sens de l'histoire.